13.06.08
NYC
03.06.08
...
Des jours comme ça où on foire tout. Où le plus grand effort est demandé pour ne pas craquer.
Ne pas penser à ce qui se passera demain, et pourtant agir aujourd’hui en fonction tout de même.
Un nœud à la gorge, de sorte qu’il empêche le tout de sortir.
Et par-dessus cela, un silence de mort qui règne en maître.
Comment peut-on aller de bon train, sachant que chacun des agissements en enfonce un autre.
Je ne sais pas ou je vais l’année prochaine, mais ou que ce soit, ça ne me plaira pas, pour des choses et d’autres, et venant s’ajouter à cela, dépendamment de qui ?
Concrètement, il n’y a pas de sous, et pourtant c’est deux scolarités dans le supérieur qui s’annoncent.
Concrètement, les choses attendues s’éloignent sous une montagne de dettes.
Concrètement, il ne faut pas compter sur une aide paternelle qui ne viendra pas.
J’aimerai reprendre ma joie de vivre, mais je ne sais comment.
J’ai envie de tout lâcher.
Putain de loyer trop cher, alors que j'y vis même pas.
13.04.08
Appréhension
J'ai un peu peur.
Non, pas de l'arrivé de mon amende...
Mais de ce qui se passe après le Québec...
J'ai peur. Car toutes les circonstances qui ont fait
qu'on puisse en arrive là, ne seront plus.
Plus de ce quotidien 'simple'
qui coule de source.
Ces circonstances,
Elles ne seront plus,
et laisseront place à des obstacles
en revanche.
Des obstacles de temps, de distance, de lieux...
J'ai peur. Aussi parce qu'il n'y a jamais eu dire.
Et que c'est peut-être parce qu'au fond, ça n'a pas d'importance ?...
Mais je m'avancerai à dire que si, pour ma part...
Et que je n'ai pas spécialement 'voulu ça',
Dans le sens où je n'ai pas choisi mes sentiments,
et que j'aurai bien pu continuer à les cacher.
Mais non, et en fait c'est bien mieux comme ça.
Mais la chute risque de faire mal,
plutôt l'atterrissage.
Si celui ci doit se produire, c'est que la chute est actuelle.
Et puis, malgrès les barrières franchies,
Et laissées au loin de ma tête,
expliquées, mises sur le tas.
D'autres surviennent, et sont plus intenses que les précédentes.
Peut-être seulement des idées.
Mais bien que refoulées, j'y pense. Parfois.
Et me dis que je ne serai jamais,
Je n'égalerai jamais.
Je ne ressemblerai jamais.
Et ça ne fait que renforcer la peur de perdre.
La peur d'avancer dans un sens, ou un autre.
D'autant que, ce serait bien la première fois,
que j'éprouve la peur d'une telle perte...
La - les réponses se trouvent dans la communication,
Mais encore faut-il pouvoir l'amorcer.
On verra, "y'a le temps".
Pour l'instant, je me couche.
C'est mieux.

Carpe Diem ?...
Oui,
Mais j'veux pas te perdre... :(
100ème post...
PTAIN.
Je me suis fait flasher...
La fin d'une étape, le début du Québec !
Et voilà, le DUT est terminé, j'ai même pas pu dire au revoir aux gens, la plupart sont partit après la soirée et vu que je ne suis pas allée en cours vendredi... C'est bizarre quand même. J'ai eu du mal à sortir du biopôle, encore plus à fermer la porte chez Max... Le biopôle, c'était un endroit où lorsque tu sortais, tu savais à l'avance qui était dehors, c'était seulement deux promos qui occupaient les lieux. Donc on se connaissait tous, personne n'était étranger, tout le monde est regretté.
Bien sur, après le Québec, la soutenance, on se revoit, mais pour deux jours.
La soirée de désintégration ? On a failli pas en avoir, et finalement c'était à Wattwiller. C'était sympa, rien de bien spécial, un petit speech de la directrice de département et du technicien de labo (pour ne pas citer de noms lol). Un type qui mange un escargot ramassé par terre... ... Bertrand et Julien... Ralala quel fou rire... La fin dans le van de Lucas, Barth qui débarque... Non c'était pas mal.
Hier j'ai dit au revoir à l'Alsace et à Colmar, aujourd'hui, un petit signe à Montbéliard, lundi à Metz, mardi à Paris, mercredi à Montréal, et jeudi je suis à Québec...
Malgré une fin d'année assez difficile, un peu de laissé allé j'avoue, mais bon c'est la fin comme dit, c'était mon anniversaire (que je n'ai pas du tout fêté alors je dois dire que j'ai profité un peu ailleurs.
La, j'ai peur des sous, de pas avoir assez au Québec, de pas avoir assez en rentrant pour faire ce que je veux.
Mais j'ai surtout peur de pas le(s) revoir.
Bon, je sais que c'est faux. Mais si c'est pour une soirée à l'année, j'avoue que ça me fait vraiment chier.
Advienne que pourra...
Génial. J'ai plus de pc, j'ai plus de disque dur. Moi j'en ai marre de cette technologie de merde qui foire tout le temps. Même mon portable fait des siennes et mon Ipod marche quand il veut. Je crois que bientôt je vais vivre retranchée loin de tout, hein. Ptain.
Je pense que je tiendrai un 'blog de bord' au québec, affilié à celui-ci, pour donner des nouvelles, et garder trace écrite de ce voyage !
http://h3ll0auquebec.canalblog.com/


















































